Les massages : nouvelle forme de thérapie
Fatiguée, stressée, nouée, besoin de se faire chouchouter ? Tout est bon pour que l’envie d’un massage nous démange.
Véritable moment d’évasion et de détente, on se laisse tenter par ces papouilles comme on pourrait le faire pour une paire de chaussures ou un sac à mains.
La massothérapie est un traitement non médical. On met son corps
entre les mains d’un expert, et on en ressort détendue, en accord avec sa tête et bien dans sa peau. Cette alliée du bien-être, est même en train de détrôner la thérapie traditionnelle.
Shiatsu, thaï, reïki, kinésithérapie ou huiles essentielles, fruits et même chocolat, les méthodes se suivent mais se ressemblent toutes : elles garantissent un voyage des sens, une « zenitude » digne du Dalaï Lama !
Toutefois, chaque massage possède sa particularité. Le « reïki », par exemple, libère les tensions, les émotions, et a même vocation à lutter contre les phobies… Pas étonnant alors de préférer une séance de massage à une séance chez le psy…
Mais qui est ce Widget ?
Si l’on vous dit « Widget » vous pensez à quoi ? Outils informatiques?
C’est exact. Aujourd’hui, le Widget est très tendance dans le monde informatique…
A la base, il s’agit d’un terme anglais signifiant : machin, gadget, bidule. Rien d’anormal donc à ce que l’on donne cette dénomination à toutes les petites options que l’on ajoute à nos blogs ou sur le bureau de notre ordinateur.
Vous souhaitez installer une horloge ou un nouveau jeu sur votre page ? C’est un Widget. Envie d’un petit logo sur votre blog précisant que l’on peut vous trouver également à cet endroit ? C’est aussi un Widget. Un calendrier, la météo, ou les envolées de la bourse : Widget, Widget, et encore Widget !
Désormais, il est partout. Quelle que soit la fonctionnalité que vous allez rajouter sur votre écran, il y a de grandes chances qu’il s’agisse d’un Widget. Les moins avertis comme moi, ignoraient juste son appellation. Certes, je ne demandais pas spontanément à quelqu’un « peux-tu m’expliquer comment obtenir le Widget calendrier sur mon blog ? », mais, sans le savoir, j’étais moi aussi addict à ces petits gadgets informatiques.
Pourtant, jusqu’à présent, lorsque l’on me parlait de Widget, moi ça m’évoquait…un héro de dessin animé !!! Ne riez pas trop vite, je suis certaine qu’en vous replongeant un peu dans vos souvenirs d’enfance, vous verrez aussi de quoi je parle.
Besoin d’un petit rafraîchissement ? Et bien, avant d’envahir le monde de l’informatique, Widget était ce petit héro violet, venu pour sauver la planète.
Alors en cette période où l’écologie se place au centre de tous les débats, est-ce un hasard que notre petit Wi
dget nous fasse un retour en force ?
Certes, il n’a plus la forme d’un petit monstre violet, mais la spécificité de Widget n’était-elle pas justement de se transformer pour contrecarrer ses adversaires ? Et si Widget n’était autre en réalité que le Nicolas Hulot des temps modernes ?
Il y a quelques années, il était sur nos écrans télévisés. Tout en nous distrayant, ce petit extra-terrestre s’était donné pour mission de nous sensibiliser au respect de la planète.
Aujourd’hui, l’heure est grave, l’écologie n’est plus un choix, c’est une nécessité. Et voilà, le petit Widget qui repointe son nez sur nos écrans…d’ordi cette fois. Une fois que l’on aura installé tous les Widgets « réveil » et autres fonctionnalités, un peu partout sur notre terminal, peut-être comprendra t’on que son omniprésence a comme un tintement de signal d’alarme.
Itinéraire d’une rue parisienne
« Petite chronique citadine, médiatique et politique », c’est ainsi qu’Hervé Bourges présente son dernier ouvrage : « Ma rue Montmartre ». Dans ce livre, l’auteur nous invite à pénétrer dans une rue « au cœur de Paris », à découvrir son quotidien, ses richesses, ses secrets, son Histoire.
« Ma rue Montmartre » est un assemblage d’affectueuses chroniques alimentées d’anecdotes, de faits divers ou anodins et de souvenirs. Chaque chapitre traite d’un lieu, d’un fait qui s’y est produit, ou d’une parcelle d’Histoire qui s’y est jouée.
Du passage de la Reine de Hongrie, à la naissance de Sky Rock. « De Molière à Galliano », en passant par Beaubourg, « De la révolution mobile » à « Paris plage ». Le chroniqueur nous fait rêver aussi bien sur le « tambour », restaurant où l’on peut se remplir la panse à toute heure du jour et de la nuit, dans un cadre convivial et champêtre, que sur la pérennité des « Cahiers de Colette », ou sur la mort du « Palace » ancien rendez-vous des noceurs invétérés.
Pour « Le café du croissant », lieu ou Jean Jaurès fut assassiné à l’aube de la 1ère guerre mondiale, le journaliste fait place à l’historien qui nous emmène dans le passé. Mais c’est avec plaisirs et curiosité qu’en se promenant au fil du bouquin, on s’instruit sur un morceau de notre Histoire.
Si l’auteur a titré son ouvrage « Ma rue Montmartre », les anecdotes et les récits qui en découlent vont bien au-delà. Le quartier dont il nous parle n’est autre que l’immense village parisien dont la rue Montmartre est l’épicentre.
A chaque chapitre un nouveau récit, on ne perd donc jamais le fil ; Cependant, l’intérêt du livre est tel que l’on a du mal à s’en défaire. C’est une balade dans Paris, sans avoir à se donner la peine de mettre le nez dehors.
Un vocabulaire tellement vivant que l’auteur nous donne l’impression d’être sur les lieux, l’élégance de son style se chargera du reste.
Journaliste de profession, Hervé Bourges est auteur de nombreux ouvrages notamment sur l’Algérie, fruit de la passion qu’il nourrit pour ce pays (« L’Algérie à l’épreuve du pouvoir »). Successivement à la tête de RFI, TF1 et RMC, il est nommé ambassadeur de l’Unesco en 1993 pour ses qualités politiques et diplomatiques.
A 73 ans, l’ancien directeur du CSA décide de nous exposer un fabuleux tableau, celui d’une rue où il a entamé sa carrière a « Témoignage Chrétien », et où il se retrouve 50 ans plus tard pour présider l’Union international de la presse francophone. Ce lieu où naît la mode, où s’écrivent les journaux, où le temps passe mais « tout change et rien ne change ».
Hervé Bourges nous décrit une « comédie humaine permanente où se noue politique, médias et réalités sociales ». La rue Montmartre est le reflet de « tant d’époques entremêlées » et c’est ce qui la rend si extraordinaire.
La véhémence de l’écrivain envers sa rue déteint sur ses lecteurs. Pour ceux qui ne seraient pas rassasiés une fois le livre achevé, il suffit d’aller faire un tour Rue Montmartre et l’histoire se poursuit.
Ma rue Montmartre, édition Ramsay. 271 pages. 19 euros.
« Vivres » de la solidarité
« On compte sur vous », voici le message inscrit sur les banderoles des « Resto du cœur ». Accrochées sur la façade du bâtiment, les bannières sont signées Coluche.
Place de la Chapelle, Paris (18ème) au centre de distribution alimentaire des « Resto du cœur », une vingtaine de personnes attend dans l’entrée. Bon nombre d’entre elles sont des femmes accompagnées de leurs enfants.
Tous ces gens sont là pour la même raison : « obtenir la carte » explique la directrice du centre. Il s’agit d’un coupon vert, sorte de laisser passer pour obtenir de quoi manger.
Cette carte s’adresse aux plus démunis : « une fois que j’ai payé le loyer, il ne me reste plus d’argent pour nourrir ma famille » raconte une mère de famille, « mon mari touche le RMI, et nous percevons des allocations familiales, c’est tout ».
Au fond de ce couloir de l’espoir, on arrive dans un immense hangar de près de 200 mètres carré. Des tréteaux ajustés les uns à coté des autres forment un grand « U ». Les vivres y sont déposés de manière logique et ordonnée. On y trouve le nécessaire : fruits, légumes, produits laitiers « on a même des Flambis » se vante en souriant un bénévole. « Mais pour
pouvoir avoir tout ça on doit faire des concessions ». Le sol est en béton, et en guise de plafond il y a une bâche en plastique. « Quant au chauffage, on travaille sans ».
Une trentaine de bénévoles sont présents pour accueillir les nécessiteux. « Chaque personne a droit à un quota de nourriture, qui varie selon certains critères », précise une retraitée nouvellement membre de l’association.
Les aliments sont présentés comme dans un self-service, les gens se servent et déposent directement les produits dans leur chariot.
Sur la dernière table, on trouve des couches pour bébés, des petits pots, etc. « Il y a même une garderie pour les enfants dont les parents ont retrouvé un emploi » indique la dame chargée de ce rayon.
« En moyenne, on accueille 700 personnes par jour » souligne la directrice. « Pour la plupart ce sont des familles, mais il y a aussi beaucoup de gens qui vivent seuls et n’arrivent plus à joindre les deux bouts » précise t’elle d’un ton désolé.
Un homme d’une trentaine d’années s’occupe du réassort des marchandises : « je suis au chômage depuis 1 an, alors en attendant de retrouver du travail, je viens aider ici deux fois par semaine », « ici au moins je me sens utile » ajoute t’il.
A la sortie, on aperçoit dans la cour des chaises réparties autour d’une estrade. « Les jours où il fait beau on organise des spectacles pour que les gens se changent les idées », raconte un homme. Un clin d’œil à Coluche sans doute…
Toutous tout beaux !
Quand les animaux se mettent à prendre soin de leur corps…
Au « Salon Pluche », dans le 9ème arrondissement, le toilettage est avant tout une affaire d’hygiène. « Malgré l’idée que l’on se fait du toilettage félin, le chat à poil long, au même titre que le chien, a besoin d’une hygiène régulière. Le toilettage n’est pas un luxe mais une nécessité », affirme Sandrine, la maîtresse des lieux.
Sandrine ne s’occupe que des chiens : « Les chats, il faut les endormir , ils ne se laissent pas faire comme les chiens ».
En règle générale, Sandrine prodigue ses soins aux chiens de petite taille, tels que « bichons - caniches - yorkshire - fox terrier - cocker… » Mais également, si l’animal est calme, aux chiens de grande taille, tels que « terre-neuve, golden, collet, etc. » Yorks, Caniches et Scottishs sont toutefois ses plus fidèles clients. Perle, petit York noir et blanc de trois ans est justement sur le podium. Objectif : « tondre le corps et laisser les poils sur les pâtes ». Shampoing, coupe, nettoyage des yeux et des oreilles, le tout pour une quarantaine d’euros. Chaque jour, Sandrine s’occupe en moyenne de 8 chiens. Le procédé est toujours le même : « Je coupe, je brosse, je lave, je sèche et je recoupe ! ». « Certains clients reviennent tous les mois, juste pour le bain et le brushing ». « Nous avons très peu de clients occasionnels , ceux là préfèrent généralement laver leur animal à domicile. ils viennent ici, seulement pour acheter shampoings et autres cosmétiques ».
Avant d’entrer dans le salon, on passe par le magasin. Là on trouve toutes sortes de produits : shampoings, dentifrices, produits anti-parasitaires, colliers, jouets, muselières, laisses, etc. Sur les murs, sont accrochés des tableaux en noirs et blanc représentant des bergers Allemands. Au fond, le coin salon. On y accède par une porte empruntée aux westerns. Entre l’odeur de « chiens mouillés » et les amas de poils traînant de part et d’autres de la pièce, on peut dire que l’ambiance est franchement canine.
L’atmosphère est toute autre chez ADP, toiletteur de luxe du 16ème arrondissement. Tout est fait pour offrir aux animaux ce qu’il y a de mieux. Ca commence par une sonnette. Une dame arrive alors pour nous ouvrir. A l’intérieur on se croirait dans un salon de coiffure haut de gamme. Mais on n’entre pas chez ce toiletteur comme on entrerait chez le coiffeur. C’est le monde à l’envers.
A l’entrée, on trouve toutes sortes de produits et accessoires…de luxe cette fois. Collier en diamants, en or, en léopard, et même en perles pour les chats, si délicats ; vêtements et casquettes brodés de strass ; barrettes et chouchoux, pour que nos adorables créatures n’aient pas les poils dans les yeux ! Le « must » : des petits sachets de biscuits ou de chocolats préparés pour l’approche de Pâques.
A ceux qui disent que « c’est ridicule de traiter les bêtes comme les humains », Marie Cavalieri d’Oro, la directrice, explique que « pour la majorité des personnes qui possèdent un animal, celui-ci est considéré comme un membre de la famille », « quand les enfants grandissent et quittent le foyer, les mères ont encore plein d’amour et de tendresse à donner, alors pourquoi ne l’offriraient-elles pas à leur compagnon le plus fidèle ? ».
ADP accueille les chiens et les chats. La toilette passe par le bain, le nettoyage des oreilles, des yeux, et…la manucure ! Vernis jaune, rose, pailleté, mais au fait quelle est la couleur préféré de « Toutou » ? La directrice reconnaît que « peu de gens demandent une pose de vernis ».
En revanche, les colorations marchent assez bien. Elisabeth, une habituée, est là pour refaire la couleur violette sur la tête de son caniche blanc. « Je fais ça pour le plaisirs, je trouve ça charmant » confie t’elle.
Une dame d’une cinquantaine d’années sonne à l’entrée. Elle est blonde, lunettes de soleil Gucci sur la tête, et accent américain oblige ! « Je viens ici tous les 2 mois pour faire faire la coupe et le shampoing à mes jumelles » raconte t’elle très sérieusement. « Skitty et Scarlette, comme dans Autant en emporte le vent ,vous savez ? », « Skitty est anorexique. Je l’emmène chez le vétérinaire, puis pour la récompenser je lui offre un soin ici ». Oui, car ADP se différencie de ses concurrents par une offre très particulière : Un « Spa » dédiée aux animaux. Le chienchien à sa mèmère vient ici se faire dorloter. Serait-ce une sorte de récompense pour accepter de jouer les barbies de ces dames ?
Bougies, musique d’ambiance, encens, pétales de rose, heureusement qu’il y a des photos de chiens accrochées au mur pour rappeler à qui est destiné ce cadre. Fou serait le toutou qui ne saurait apprécier ce havre de paix ! Pourquoi rêver de courir dans un jardin quand on peut se faire masser avec de la boue thermale dans une baignoire en marbre ?
Certes sur les 20 millions de chiens et de chats que comptent la France, seul un petit nombre jouit d’un tel luxe. 90 euros la séance de massage, c’est pas donné, surtout quand c’est pour un animal. Si le jacuzzi s’ouvre aux chiens et aux chats pourquoi ne devraient-ils pas aussi faire les courses, chercher du travail, mettre la main à la patte quoi !
Voyage au coeur du Chinatown parisien
Et si on profitait de son jour de repos pour découvrir Paris
sous le signe de la Chine ?
8h30 : Rien de tel pour démarrer la journée que de prendre un grand bol d’air frais !
Rendez-vous au Jardin du Luxembourg pour un cours de Falun Gong. Cette pratique (très ancienne) de l’école Bouddhique nous apprend à cultiver la « qualité de notre cœur » (XingXing) par la vérité, la bonté et la patience (Zhen, Shan, Ren). Entrée libre et gratuite. Alors on fonce, pour se sentir beau de dedans comme de dehors…
10h : Le sport ça donne soif !
Ca tombe bien on est à deux pas de la Maison de la Chine, l’endroit idéal pour déguster thés verts, noirs, rouges ou jaunes, accompagnés de délicieuses confiseries asiatiques. Pour ceux qui aiment « chiner », le salon de thé fait également office de boutique, vous pourrez donc vous approvisionner en thés, théières, services en porcelaine, etc.
Maison de la Chine, 76, rue Bonaparte (6ème)
Midi déjà ? Petite pause déjeuner chez Madame Ly.
C’est dans un accueil des plus agréables que l’on savoure une sole au caramel ou un foie gras au saké et noix de fleurs de lotus (spécialité de la maison). Les tarifs sont parfois élevés mais la formule déjeuner est accessible (15euros) et nos papilles en ressortent ravies.
Chez Ly, 95 avenue Niel (17ème)
Après tant d’efforts, une séance de massage semble bien méritée !
Réflexologie plantaire, massage énergétique chinois, shiatsu, M. VoThanh Phong vous fait découvrir « l’art millénaire des maîtres asiatiques ». 60 euros la séance de 1h20, de quoi devenir rapidement addicte…
Centre de massages d’Asie, 15, rue Daniel Stern (15ème)
La journée touche à sa fin.
Passage par le quartier chinois oblige, on dîne dans le restaurant-karaoké de la capitale. C’est dans une ambiance festive que l’on goûte à une haute gastronomie cantonaise. Divine même, puisque pour les chinois « bien manger c’est être en compagnie des dieux ».
Chinatown Olympiades, 44 avenue d’Ivry (13ème)
Toujours pas rassasié ? Voici quelques suggestions littéraires
à déguster sans modération :
« Dans la peau d’un chinois », Ed. Bernard Barrault 1988, de Marc Boulet. Pour écrire son livre, l’auteur s’est installé en Chine et est allé jusqu’à se faire passer pour originaire des lieux. Son objectif étant de nous faire découvrir avec le plus de justesse possible la Chine de l’intérieur. A (re)lire absolument.
« Vie et passion d’un gastronome chinois », Ed. Piquiet Poche 1996, de Lu Wenfu. « Ce sont quarante années de vie chinoise autour de la table qui sont évoquées ici, témoignant de la survie des traditions culinaires envers et contre toutes les turbulences du communisme en Chine » .Voila de quoi mettre notre cerveau en appétit.
« Voyage d’un peintre chinois à Paris », Ed. Ouest France 2005. Dans cet ouvrage de 140 pages, He Yifu nous dépeint sa vision de la capitale dans laquelle il a longtemps séjourné, par le biais d’aquarelles typiquement chinoises.
« Tao-Té King » de Lao Tseu. Père fondateur du taoïsme, Lao Tseu propose dans ce « grand classique de la voix et de la vertu », (IVème avant JC) une union du Yin et du Yang.
Il s’agit de l’œuvre littéraire chinoise la plus traduite dans le monde, elle a d’ailleurs largement influencé la culture et la pensée chinoise.
« Les Entretiens » de Confucius (-551/-579). Le maître y échange propos, anecdotes, paraboles et maximes avec ses disciples. Les idées de ce philosophe ont influencé toutes les civilisations d’Asie de l’Est. Elles se regroupent en une doctrine selon laquelle l’homme ordinaire à la capacité de changer et d’améliorer son destin. Dans « Les entretiens », il vous expliquera comment y parvenir…
Immersion bouddhiste
Au pied d’une galerie marchande, le temple y est.
C’est au coeur de la petite “Chine parisienne” que se trouve le temple bouddhiste, abrité par l’amicale des Teochew. Cette association a acheté deux étages dans l’une des tours du quartier chinois pour y aménager théâtres, bureaux, ateliers artistiques…et le fameux Temple.Si l’esplanade des Olympiades a d’avantage l’allure d’un Chinatown industriel que d’une immersion à Pékin, à l’intérieur le dépaysement est total.En pénétrant dans ce lieu de culte, on est prié d’ôter ses souliers. Du sol au plafond, en passant par les coussins, les tapis, les murs et bien sûr le Buddha, la couleur or est omniprésente. Elle y symbolise la pureté et l’inaltérabilité.
Le temple est ouvert à tous. On peut s’y rendre en visiteur pour y apprécier sa beauté et sa « zen attitude », ou venir pour s’y recueillir.
Chaque matin a lieu la messe bouddhiste. Des recueils de textes religieux sont déposés sur des porte-partitions, avec à leurs pieds des coussins aux couleurs du soleil répartis sur le sol.
Revêtus d’une tunique de couleur brune, les adeptes chantent les paroles sacrées, tenant entre leurs doigts des bâtons d’encens qu’ils agitent doucement.
Le bouddhisme se revendique d’avantage comme une méditation sur la vie que comme une religion. Une chose est sûre, que l’on soit bouddhiste ou non, en ressortant du temple, (nul doute qu’il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’accéder à la sagesse suprême) on se sent étonnement zen…
Les belles plantes attirent les mauvaises herbes
“La Belle et le Clochard”, “La Belle et la Bête”…C’est bien connu les “beautés fatales” vont souvent vers les moches. Ou pire, elles restent seules.
Kate Moss et Adrianna Karambeu, deux nanas au top, qui ne s’affichent pas vraiment avec des canons. D’abord la belle fait peur, elle impressionne, on n’ose pas la courtiser.
Et oui, les plus divines créatures ne se font pas nécessairement aborder. On les admire mais, tellement persuadé que de si jolies femmes ne peuvent-être qu’accompagnées, on ne les accoste pas. Les hommes disgracieux n’ont parfois plus rien à perdre. Quitte à se faire “rembarrer” autant jouer le tout pour le tout, et tenter de “se faire la belle” !
Du coup, les “laids” ont plus d’espoir de remporter les plus grands trophées.
Un homme séduisant verra dans la belle un miroir qui va flatter son ego et renforcer la haute opinion qu’il a déjà souvent de sa personne. Il ne cherchera pas à découvrir la personne en tant que telle, cette image lui suffit. En allant vers le « moche », la belle s’assure de se voir admirée dans son entier. Une jolie fille n’a pas forcément conscience de l’effet qu’elle produit…C’est la beauté qu’elle dégage dans les yeux de son amoureux qui va lui permettre de croire en elle.
Si certaines s’accouplent avec des hommes moins beaux que ceux qu’elle pourraient s’offrir, elles choisissent quand même, parmi ces “moches”, lequel sera le leur ! Il y a donc quelque chose dans ces mâles qui séduit ces jeunes femmes !
Pete Doerty, ex de Kate Moss, leader d’un groupe de musique. On ne peut pas vraiment dire que ce soit un beau mâle ténébreux et bien bati…mais c’est une Rock Star et ca le rend
« absolutly so sexy » !
Christian Karembeu, ancien joueur de l’équipe de France, a fait tourner la tête de la sublime Adrianna jusqu’à “l’épousement”. Son corps de rêve a certainement beaucoup joué en sa faveur, car pour le reste il ne remplit pas non plus tous les critères d’esthétisme de la beauté masculine.
Un attribut également commun à ces deux hommes : ils sont célèbres, comme leurs concubines. Finalement, “qui se ressemble s’assemble”, même si les similitudes ne sont pas forcément physiques…les opposés s’attirent !
Romantisme es-tu là ?
« Mon petit chat », « mon lapin », « raccroche, toi en premier », « c’est moi qui t’aime le plus », rassurons-nous ou pas, le romantisme est encore bien présent. Il est même partout.
Au grand damne de la chanteuse Anaïs dans son « je hais les couples ». Le romantisme s’est ringardisé certes, mais il est toujours au cœur de nos histoires. Il permet de préserver l’amour dans un couple.
Il y a celui d’antan de Roméo et Juliette ou de Tristan et Yseult et celui plus actuel, qui ravive la flamme au quotidien de tous les « Chouchou et Loulou ».
Outre tenir la porte à sa dame, il s’agit aussi de régler la note, de lui offrir la rose du marchand qui se tient devant lui pour le piéger en souriant, de ne pas oublier de fêter chaque anniversaire de rencontre, et cliché commerciale ou pas, de lui souhaiter la Saint Valentin comme il se doit. Elle aura beau dire devant lui à ses copines célibataires que c’est « Too much », si il la prend aux mots, ça lui coûtera très cher.
Rajouter à cela des petites marques d’attention régulières, comme un cadeau sans raison particulière, un petit mail amoureux entre deux réunions stressantes, un texto, un week-end surprise, bref tout ce qu’ils ne feront jamais !
Les hommes ne sont pas des fleurs bleues au quotidien, on les énerve avec ce que l’on appelle des preuves d’amour. Pourtant, à y regarder de plus près les hommes sont souvent de grands romantiques cachés. Ils veulent juste sortir des sentiers battus, et être où on ne les attendra pas.
D’ailleurs, si ils ne nous offrent pas de fleurs, ce n’est pas par omission, c’est simplement qu’on ne tue pas une fleur pour prouver à une femme qu’on l’aime.
Si ils ne nous emmènent pas à Venise, c’est par soucis d’intimité. La gondole c’est romantique, mais qu’est-ce qu’on fait du gondolier ?
Quant à notre réaction si Roméo venait à chanter à notre fenêtre, il pourra peut-être en émouvoir certaines, les autres préfèreront rester en bons termes avec le voisinage.