Romantisme es-tu là ?
« Mon petit chat », « mon lapin », « raccroche, toi en premier », « c’est moi qui t’aime le plus », rassurons-nous ou pas, le romantisme est encore bien présent. Il est même partout.
Au grand damne de la chanteuse Anaïs dans son « je hais les couples ». Le romantisme s’est ringardisé certes, mais il est toujours au cœur de nos histoires. Il permet de préserver l’amour dans un couple.
Il y a celui d’antan de Roméo et Juliette ou de Tristan et Yseult et celui plus actuel, qui ravive la flamme au quotidien de tous les « Chouchou et Loulou ».
Outre tenir la porte à sa dame, il s’agit aussi de régler la note, de lui offrir la rose du marchand qui se tient devant lui pour le piéger en souriant, de ne pas oublier de fêter chaque anniversaire de rencontre, et cliché commerciale ou pas, de lui souhaiter la Saint Valentin comme il se doit. Elle aura beau dire devant lui à ses copines célibataires que c’est « Too much », si il la prend aux mots, ça lui coûtera très cher.
Rajouter à cela des petites marques d’attention régulières, comme un cadeau sans raison particulière, un petit mail amoureux entre deux réunions stressantes, un texto, un week-end surprise, bref tout ce qu’ils ne feront jamais !
Les hommes ne sont pas des fleurs bleues au quotidien, on les énerve avec ce que l’on appelle des preuves d’amour. Pourtant, à y regarder de plus près les hommes sont souvent de grands romantiques cachés. Ils veulent juste sortir des sentiers battus, et être où on ne les attendra pas.
D’ailleurs, si ils ne nous offrent pas de fleurs, ce n’est pas par omission, c’est simplement qu’on ne tue pas une fleur pour prouver à une femme qu’on l’aime.
Si ils ne nous emmènent pas à Venise, c’est par soucis d’intimité. La gondole c’est romantique, mais qu’est-ce qu’on fait du gondolier ?
Quant à notre réaction si Roméo venait à chanter à notre fenêtre, il pourra peut-être en émouvoir certaines, les autres préfèreront rester en bons termes avec le voisinage.
C’est bien drôle et très bien vu!
Comme le disait Félicité de Lamennais, “Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie”.
Bonne continuation