Dorothee louessard

Voyage au coeur du Chinatown parisien

Publié dans Reportages by dorotheelouessard sur janvier 29th, 2008

Et si on profitait de son jour de repos pour découvrir Paris
sous le signe de la Chine ?

 

8h30 : Rien de tel pour démarrer la journée que de prendre un grand bol d’air frais !
Rendez-vous au Jardin du Luxembourg pour un cours de Falun Gong. Cette pratique (très ancienne) de l’école Bouddhique nous apprend à cultiver la « qualité de notre cœur » (XingXing) par la vérité, la bonté et la patience (Zhen, Shan, Ren). Entrée libre et gratuite. Alors on fonce, pour se sentir beau de dedans comme de dehors…

 

10h : Le sport ça donne soif !
Ca tombe bien on est à deux pas de la Maison de la Chine, l’endroit idéal pour déguster thés verts, noirs, rouges ou jaunes, accompagnés de délicieuses confiseries asiatiques. Pour ceux qui aiment « chiner », le salon de thé fait également office de boutique, vous pourrez donc vous approvisionner en thés, théières, services en porcelaine, etc.

Maison de la Chine, 76, rue Bonaparte (6ème)

Midi déjà ? Petite pause déjeuner chez Madame Ly.
C’est dans un accueil des plus agréables que l’on savoure une sole au caramel ou un foie gras au saké et noix de fleurs de lotus (spécialité de la maison). Les tarifs sont parfois élevés mais la formule déjeuner est accessible (15euros) et nos papilles en ressortent ravies.

Chez Ly, 95 avenue Niel (17ème)

Après tant d’efforts, une séance de massage semble bien méritée !
Réflexologie plantaire, massage énergétique chinois, shiatsu, M. VoThanh Phong vous fait découvrir « l’art millénaire des maîtres asiatiques ». 60 euros la séance de 1h20, de quoi devenir rapidement addicte…

Centre de massages d’Asie, 15, rue Daniel Stern (15ème)

La journée touche à sa fin.
Passage par le quartier chinois oblige, on dîne dans le restaurant-karaoké de la capitale. C’est dans une ambiance festive que l’on goûte à une haute gastronomie cantonaise. Divine même, puisque pour les chinois « bien manger c’est être en compagnie des dieux ».

Chinatown Olympiades, 44 avenue d’Ivry (13ème)

Toujours pas rassasié ? Voici quelques suggestions littéraires
à déguster sans modération :

« Dans la peau d’un chinois », Ed. Bernard Barrault 1988, de Marc Boulet. Pour écrire son livre, l’auteur s’est installé en Chine et est allé jusqu’à se faire passer pour originaire des lieux. Son objectif étant de nous faire découvrir avec le plus de justesse possible la Chine de l’intérieur. A (re)lire absolument.

 

« Vie et passion d’un gastronome chinois », Ed. Piquiet Poche 1996, de Lu Wenfu. « Ce sont quarante années de vie chinoise autour de la table qui sont évoquées ici, témoignant de la survie des traditions culinaires envers et contre toutes les turbulences du communisme en Chine » .Voila de quoi mettre notre cerveau en appétit.

« Voyage d’un peintre chinois à Paris », Ed. Ouest France 2005. Dans cet ouvrage de 140 pages, He Yifu nous dépeint sa vision de la capitale dans laquelle il a longtemps séjourné, par le biais d’aquarelles typiquement chinoises.

« Tao-Té King » de Lao Tseu. Père fondateur du taoïsme, Lao Tseu propose dans ce « grand classique de la voix et de la vertu », (IVème avant JC) une union du Yin et du Yang.

Il s’agit de l’œuvre littéraire chinoise la plus traduite dans le monde, elle a d’ailleurs largement influencé la culture et la pensée chinoise.

« Les Entretiens » de Confucius (-551/-579). Le maître y échange propos, anecdotes, paraboles et maximes avec ses disciples. Les idées de ce philosophe ont influencé toutes les civilisations d’Asie de l’Est. Elles se regroupent en une doctrine selon laquelle l’homme ordinaire à la capacité de changer et d’améliorer son destin. Dans « Les entretiens », il vous expliquera comment y parvenir…

 

 

Leave a Reply